Les autres, ce sont aussi bien des personnes
(famille, belle-famille, amis, voisins, patron, collègues, etc...)
que des institutions (système médical, religion, gouvernement,
fisc, etc...) Il existe donc de nombreuses occasions d’en vouloir à quelqu’un
et de développer de la rancune. Mais la rancune est comme un lien
qui enchaîne à l’autre…
Ne pas pardonner, c’est vivre dans
le ressentiment, rester accroché au passé, se venger. C’est
un gaspillage de temps et d’énergie en ruminations inutiles
sur le passé.
Vivre fâché demande beaucoup
d’énergie et entretient un stress permanent.
Le ressentiment peut également
engendrer une attitude de défense paranoïaque qui risque d’attirer
les attaques justement redoutées. Il est à l’origine
de nombreuses maladies psychosomatiques.
Refuser de pardonner, c’est ternir
le présent de rancœurs inutiles qui empêchent de vivre
heureux.
Quant à la vengeance, la satisfaction
qu’elle procure est de très courte durée. Et elle
est loin de compenser les dégâts qu’elle produit dans
le réseau des relations humaines. Non seulement la vengeance déclenche
des cercles infernaux de violence, mais, en plus elle ne contribue en
rien à guérir la blessure de la personne offensée
; bien au contraire, elle l’exacerbe.
Le jour où nous avons complètement lâché prise
sur ce qui pouvait nous offenser, le jour où nous ne sommes plus « offensable »,
où nous acceptons toutes les énergies qui nous sont reflétées
ou envoyées, nous n’avons même plus à pardonner.
La rivière de la vie peut alors s’écouler
librement , sans obstacles…
Le stage "déculpabiliser,
pardonner, lâcher-prise" a été créé pour
vous apporter les outils nécessaires et vous aider dans tout le
cheminement décrit ci-dessus.
Les exercices proposés passent
par la réflexion, la compréhension, la communication, et
le corps, notamment les intégrations en relaxation.
